En 1913, l’art entre dans la modernité, les courants artistiques en vogue sont alors le cubisme, l’abstraction et les expérimentations formelles. Bloch reste alors fidèle à la tradition figurative mais il innove dans le concept. L’artiste porte dès lors un intérêt marqué pour le portrait qu’il soit individuel ou collectif. Il a une démarche entre réalisme pour ses portraits et une certaine invention formelle dans ses colonnes de masques. Cette oeuvre est une pièce majeure, à la fois dans son corpus et dans le contexte de la sculpture française de la Belle Epoque.
La Belle Epoque étant une période que connait la France de la fin du XIXe siècle aux dates de la Première Guerre Mondiale, marquée par les progrès sociaux, économiques et techniques. Le chrononyme "Belle Epoque" et les dates de la période sont encore débattus par les historiographes de cette ère.
Armand Bloch bénéficie d’un soutien social et critique de la part des personnalités politiques et culturelles franc-comtoises qui contribuent à faire connaitre son oeuvre. Mais son talent lui vaut d’ailleurs le soutien de l’intellectuel Emile Zola, duquel on le sait ami.